Injections de toxine botulique dans le cou

Avec le temps, le cou peut laisser apparaître des cordes verticales ou des plis qui contrastent avec un visage encore peu marqué.

Les injections de toxine botulique, pratiquées par le Dr Dlimi dans son cabinet à Genève, constituent une option médicale pour agir sur ces tensions musculaires responsables d’un aspect durci ou relâché.

En résumé

01   |   Anesthésie

Aucune ou crème anesthésiante

02   |   Durée

30 min à 45 min

03   |   Séjour

En consultation

04   |   Récupération

Aucune

Dans quels cas envisager des injections de toxine botulique au niveau du cou ?

Le cou, situé sous le menton, est notamment structuré par le muscle platysma. Avec le temps, la perte d’élasticité cutanée et l’hyperactivité de ce muscle peuvent faire apparaître des bandes verticales ou accentuer les plis, rompant la continuité entre le visage et le cou.

Les injections de toxine botulique agissent directement sur ces contractions pour adoucir les cordes platysmales, visibles au repos comme à la parole et réharmoniser le tiers inférieur du visage, sans figer les mouvements.

Ces injections peuvent être réalisées isolément, lorsque les cordes platysmales constituent la gêne principale, ou en complément d’un lifting cervico-facial afin d’en prolonger les effets en limitant les contractions responsables de la réapparition des bandes.

En consultation, le Dr Dlimi analyse la qualité de la peau, la dynamique musculaire et les attentes du patient pour poser une indication personnalisée.

Un projet pensé pour vous

Le Dr Dlimi prend le temps de comprendre vos attentes afin de vous proposer une prise en charge adaptée à votre visage, votre silhouette et vos besoins.

Injections de toxine botulique au niveau du cou : déroulement de la séance chez le Dr Dlimi à Genève

Consultation et préparation

La première étape repose sur un entretien médical approfondi. Les antécédents, traitements en cours et éventuelles contre-indications sont vérifiés. Il est important de signaler la prise d’anticoagulants, d’anti-inflammatoires ou de compléments favorisant les saignements, sauf indication contraire du médecin traitant.

La présence d’une infection cutanée locale, d’une pathologie neuromusculaire ou une grossesse conduit à différer la séance. Le jour du rendez-vous, la peau doit être propre et sans maquillage.

Sous réserve qu’aucune contre-indication ne soit relevée et que le patient soit décidé, les injections peuvent intervenir dès cette première consultation. Elles peuvent tout aussi bien être différées, si un temps de réflexion paraît préférable.

La séance d’injection

L’acte débute par une désinfection soigneuse de la peau. La séance dure entre 30 et 45 minutes.

Le Dr Dlimi analyse ensuite la contraction du platysma, parfois en demandant au patient de solliciter le cou, afin d’identifier précisément les zones à traiter. 

Des injections superficielles sont alors réalisées à l’aide d’aiguilles très fines, selon un protocole adapté à l’anatomie de chacun.

Le traitement est en général bien toléré et ne nécessite pas d’anesthésie, permettant une reprise immédiate des activités après la séance.

Suites et effets indésirables possibles

Les suites sont généralement simples : de légères rougeurs, un discret gonflement ou de petites ecchymoses peuvent apparaître puis disparaître spontanément en quelques jours. 

Une sensation passagère de tension ou de diminution de la force musculaire est possible. 

Plus rarement, une diffusion excessive du produit peut entraîner une gêne fonctionnelle transitoire.

Après la séance, il est conseillé de rester en position verticale pendant quelques heures et d’éviter les pressions sur le cou, le sport intensif ainsi que les sources de chaleur importantes.

En cas de symptôme inhabituel, notamment une difficulté à avaler ou une faiblesse marquée, il est recommandé de contacter le cabinet.

Les résultats attendus après des injections de toxine botulique dans le cou

L’effet n’est pas immédiat. La diminution des contractions s’installe en quelques jours, le résultat étant généralement appréciable au bout de 10 à 15 jours. Les cordes verticales s’atténuent, offrant un aspect plus lisse et plus homogène du cou.
Le rendu recherché reste naturel : les mouvements sont conservés, mais les tensions excessives sont adoucies.

La durée d’action est en moyenne de quatre à six mois, variable selon la tonicité musculaire et le métabolisme de chacun. Un contrôle peut être proposé afin d’évaluer l’effet obtenu et, si nécessaire, d’ajuster le traitement.
Des séances d’entretien espacées permettent de maintenir le bénéfice dans le temps, en tenant compte de l’évolution propre à chaque patient.

Fort de son expertise en médecine esthétique du visage et du cou, le Dr Dlimi propose une indication mesurée et assure un suivi attentif et personnalisé.

Prix des injections de toxine botulique dans le cou chez le Dr Dlimi à Genève

Le tarif s’élève à 550 CHF pour une seringue et à 1 000 CHF pour deux.

La quantité retenue varie selon le nombre et l’étendue des cordes platysmales à traiter, appréciés lors de l’examen clinique.

À cela s’ajoute la consultation préalable, facturée 150 CHF.

Références scientifiques

Vos questions sur la toxine botulique dans le cou

Non. Elles agissent sur les contractions du platysma, pas sur l’excès cutané. Un relâchement important relève d’une prise en charge chirurgicale, à laquelle la toxine peut être associée en complément.

Non. La diminution des contractions s’installe en quelques jours, avec un résultat appréciable au bout de 10 à 15 jours environ.

En moyenne quatre à six mois, selon la tonicité musculaire et le métabolisme. Des séances d’entretien peuvent être envisagées.

Les mouvements sont conservés. Une sensation passagère de fatigue musculaire est possible les premiers jours ; toute difficulté à avaler doit être signalée au cabinet.

Consultez la FAQ complète ici pour plus de réponses.

Rédigé et relu médicalement par

Dr DLIMI

CHIRURGIEN ESTHÉTIQUE À GENÈVE

Formé à Lyon, où j’ai été reçu parmi les meilleurs étudiants français en 2008, j’ai construit mon parcours auprès de chirurgiens reconnus de la région avant de devenir assistant spécialiste au Centre Léon Bérard. C’est là que je me suis spécialisé en chirurgie du sein, en particulier dans la reconstruction mammaire par transfert de graisse.

Au fil de mon parcours, j’ai également développé une expertise en chirurgie et médecine esthétique du visage, ainsi que dans les approches régénératives. Aujourd’hui, j’exerce à Genève au sein de Capital Care, avec un objectif constant : des résultats naturels et durables, pensés pour chaque patient.

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