Augmentation mammaire composite à Genève

L’augmentation mammaire composite associe deux techniques : la pose de prothèses mammaires et l’injection de graisse autologue. Elle s’adresse aux patientes recherchant un gain de volume conséquent tout en préservant un rendu naturel.

Au cabinet du Dr Dlimi à Genève, cette approche permet de combiner les apports respectifs des deux méthodes : le volume contrôlé de l’implant et l’épaisseur de tissu que la graisse ajoute entre la prothèse et la peau.

En résumé

01   |   Anesthésie

Générale

02   |   Durée

2 à 3h

03   |   Séjour

Ambulatoire

04   |   Convalescence

7 à 10 jours

Qu’est-ce que l’augmentation mammaire composite ?

L’augmentation composite est une technique de chirurgie mammaire qui consiste à réaliser dans le même temps opératoire une augmentation par prothèses et un lipofilling mammaire.

Chacune des deux techniques présente ses propres limites. L’implant apporte un volume précis et stable, mais ses contours peuvent rester perceptibles lorsque la peau et les tissus de recouvrement sont fins.
Le lipofilling donne un résultat très naturel, mais le gain de volume qu’il permet reste modéré.

Leur association vise à dépasser ces limites : la prothèse assure le volume, tandis que la couche de graisse déposée en surface adoucit les reliefs de l’implant et améliore la transition avec les tissus environnants.
Le prélèvement de graisse permet en outre d’affiner les zones donneuses.

Un projet pensé pour vous

Le Dr Dlimi prend le temps de comprendre vos attentes afin de vous proposer une prise en charge adaptée à votre visage, votre silhouette et vos besoins.

À qui s’adresse l’augmentation mammaire composite ?

Cette technique peut être proposée aux patientes qui :

  • souhaitent un gain de volume plus important que ce que permet un lipofilling seul ;
  • présentent une peau fine ou une faible épaisseur de tissu mammaire, situation dans lesquelles les contours d’un implant seraient plus visibles ;
  • recherchent le rendu le plus naturel possible malgré la présence d’un implant ;
  • disposent d’une réserve graisseuse suffisante sur au moins une zone donneuse.

L’indication est posée après analyse de la morphologie, de la qualité de la peau et de l’épaisseur des tissus de recouvrement. L’examen évalue également les zones de prélèvement disponibles, condition nécessaire au volet lipofilling de l’intervention.

Votre parcours de soin chez le Dr Dlimi à Genève

Deux consultations précèdent l’intervention, séparées d’un délai de réflexion.

Première consultation : comprendre les attentes

Cette première rencontre permet d’échanger sur le projet, de mener un interrogatoire médical et un examen clinique complets afin d’identifier les éventuelles contre-indications. L’épaisseur des tissus et les zones donneuses sont évaluées afin de déterminer si l’association des deux techniques est pertinente.

Une simulation 3D est proposée et une fiche d’information détaillée est remise afin de nourrir la réflexion.

Deuxième consultation : arrêter le projet chirurgical

Environ quinze jours plus tard, la deuxième consultation permet de reprendre la simulation, de fixer le volume de la prothèse et de répondre aux questions restantes.
La date de l’opération est alors arrêtée, avec un rendez-vous préalable auprès de l’anesthésiste.

Le déroulement de l’intervention

L’intervention se déroule sous anesthésie générale et dure deux à trois heures. Elle est réalisée en ambulatoire. Les dessins opératoires sont réalisés à l’arrivée.

Elle comporte deux temps :

  • La pose de la prothèse est réalisée à l’aide du Keller Funnel, un dispositif qui permet d’introduire l’implant sans contact direct, par une incision réduite de moins de quatre centimètres.
  • Le transfert de graisse intervient ensuite. La graisse est prélevée par de fines canules d’aspiration, traitée en centrifugeuse afin d’éliminer le sang et les cellules non viables, puis réinjectée par une microcanule de la taille d’une aiguille, ce qui ne laisse aucune cicatrice au point de réinjection.

Crisalix® : visualiser le résultat envisageable

Le logiciel de simulation Crisalix 3D modélise la poitrine à partir de trois photographies prises sous différents angles. Il permet de comparer plusieurs volumes et d’affiner le projet.

Le rendu définitif peut toutefois s’écarter légèrement de la simulation : la laxité cutanée, la cicatrisation et la part de graisse qui s’intègre durablement ne sont pas entièrement prévisibles.

Quelles sont les suites de l’intervention ?

Les douleurs sont généralement modérées et bien contrôlées par un traitement antalgique. Elles concernent à la fois la poitrine et les zones de prélèvement.

Les dix premiers jours, les cicatrices sont désinfectées et les pansements changés quotidiennement. Un soutien-gorge de contention est porté pendant un mois.

Quatre consultations post-opératoires sont prévues au cours de la première année.

  • À quinze jours, un premier contrôle recherche d’éventuelles complications immédiates. La peau est encore tendue et les seins plus volumineux qu’ils ne le seront.
  • À trois mois, le volume commence à se stabiliser, les seins restant hauts et fermes.
  • À six mois, la cicatrisation et les tissus sont contrôlés, ils se sont généralement assouplis.
  • À un an, un dernier rendez-vous accompagné d’une mammographie de contrôle clôt le suivi rapproché.

Le suivi se poursuit ensuite de façon espacée, avec une imagerie en cas de point d’appel.

Quels résultats espérer après une augmentation mammaire composite ?

Le volume est perceptible dès l’intervention, mais le résultat évolue sur environ un an.

Les deux composantes n’évoluent pas de la même façon. Le volume apporté par la prothèse est stable dès la pose. La couche de graisse, en revanche, se résorbe partiellement au cours des premiers mois : seule la part revascularisée persiste.
Cette résorption concerne le rendu de surface plutôt que le volume global, mais elle explique que l’aspect final ne s’apprécie qu’après stabilisation.

Une fois cette étape passée, la poitrine présente un galbe défini et une transition plus douce entre l’implant et les tissus. Les cicatrices continuent de s’estomper sur environ un an.

Les implants mammaires ne sont pas des dispositifs permanents : un suivi régulier permet d’en surveiller l’évolution. Un changement peut être indiqué au cours de la vie.

Photos avant/après d’une augmentation mammaire composite

Les résultats obtenus sont documentés par des photographies avant/après, réalisées à différentes étapes du suivi. Elles permettent de comparer l’aspect initial et l’évolution du galbe et servent de support à la discussion en consultation.

Attention : chaque cas est unique. Ces images illustrent un type de résultat envisageable et ne constituent pas une promesse de résultat.

Combien coûte l’intervention chez le Dr Dlimi à Genève ?

Le prix de cette intervention est établi individuellement, à l’issue d’un examen clinique complet.

Plusieurs paramètres entrent en ligne de compte : le type d’implant retenu, le nombre de zones de prélèvement, la durée opératoire, le mode d’anesthésie et le lieu de réalisation. L’association de deux techniques dans le même temps opératoire explique un coût supérieur à celui de chacune prise séparément.

Un devis écrit est remis avant toute intervention.

Références scientifiques

Vos questions sur l’augmentation mammaire composite

Oui. Ni l’implant ni la graisse réinjectée n’empêchent la réalisation d’un examen d’imagerie ou la surveillance du tissu mammaire. Le lipofilling peut en revanche produire des images bénignes (kystes huileux, calcifications) dont la présence est connue du radiologue grâce à la mammographie de référence réalisée à un an.

L’allaitement reste possible. L’intervention peut toutefois réduire la production de lait chez certaines patientes, ce qui est abordé en consultation lorsqu’un projet de grossesse est envisagé.

Une reprise progressive est conseillée à partir de trois semaines, selon les consignes données à l’issue de l’intervention.

L’apport de graisse en surface adoucit les contours de l’implant et améliore la transition avec les tissus. Cet apport est surtout utile lorsque la peau et le tissu mammaire de recouvrement sont fins.

Consultez la FAQ complète ici pour plus de réponses.

Rédigé et relu médicalement par

Dr DLIMI

CHIRURGIEN ESTHÉTIQUE À GENÈVE

Formé à Lyon, où j’ai été reçu parmi les meilleurs étudiants français en 2008, j’ai construit mon parcours auprès de chirurgiens reconnus de la région avant de devenir assistant spécialiste au Centre Léon Bérard. C’est là que je me suis spécialisé en chirurgie du sein, en particulier dans la reconstruction mammaire par transfert de graisse.

Au fil de mon parcours, j’ai également développé une expertise en chirurgie et médecine esthétique du visage, ainsi que dans les approches régénératives. Aujourd’hui, j’exerce à Genève au sein de Capital Care, avec un objectif constant : des résultats naturels et durables, pensés pour chaque patient.