Augmentation mammaire par lipofilling à Genève

L’augmentation mammaire par lipofilling, aussi appelée lipostructure mammaire ou lipomodelage, est une alternative à l’augmentation par prothèses. Elle consiste à prélever la graisse de la patiente sur d’autres parties du corps pour la réinjecter dans la poitrine.

Au cabinet du Dr Dlimi à Genève, elle s’adresse aux femmes recherchant un gain de volume modéré, sans mise en place de corps étranger.

En résumé

01   |   Anesthésie

Générale

02   |   Durée

1h30 à 2h30

03   |   Séjour

Ambulatoire

04   |   Convalescence

Environ 10 jours

Qu’est-ce que le lipofilling mammaire ?

Née aux États-Unis dans les années 1980 et pratiquée en Europe depuis les années 1990, cette technique d’augmentation mammaire a pour objectif de gagner environ une taille de bonnet, parfois un peu plus, en réinjectant dans la poitrine de la graisse prélevée ailleurs sur le corps.

Le lipofilling présente deux avantages distincts. D’une part, le volume de zones parfois source de complexes, hanches, culotte de cheval, face interne des cuisses, abdomen, est réduit par le prélèvement. D’autre part, le résultat au niveau de la poitrine ne fait intervenir aucun corps étranger : le volume est apporté par un tissu identique à celui du sein, ce qui donne un rendu naturel au toucher.

Les cicatrices sont minimes aux points de prélèvement, de deux à trois millimètres et inexistantes aux points de réinjection.

Il faut en revanche garder en tête deux limites. Le gain de volume reste modéré et une partie de la graisse réinjectée est naturellement résorbée dans les mois qui suivent. Comme toute poitrine naturelle, celle obtenue suivra les variations de poids de la patiente.

Un projet pensé pour vous

Le Dr Dlimi prend le temps de comprendre vos attentes afin de vous proposer une prise en charge adaptée à votre visage, votre silhouette et vos besoins.

À qui s’adresse l’augmentation mammaire par lipofilling ?

Cette intervention peut être proposée aux patientes qui :

  • souhaitent une augmentation modérée du volume mammaire ;
  • ne veulent pas recourir à un implant mammaire ;
  • présentent une perte de volume après une grossesse, un allaitement ou une variation de poids importante ;
  • disposent d’une réserve graisseuse suffisante sur au moins une zone donneuse.

Ce dernier point est déterminant : l’intervention n’est possible que s’il existe assez de matière à prélever. C’est l’un des objets de l’examen clinique en consultation.

Lorsque la demande porte sur un gain de volume plus important, l’association d’un implant et d’un lipofilling, l’augmentation composite, peut être discutée. La graisse vient alors ajouter une épaisseur entre la prothèse et la peau, ce qui en masque davantage les contours.

Votre parcours de soin chez le Dr Dlimi à Genève

Deux consultations précèdent l’intervention, séparées d’un délai de réflexion.

Première consultation : déterminer les attentes

Cette première rencontre permet d’échanger sur le projet et de recueillir les antécédents médicaux, personnels et familiaux. Un examen clinique évalue les zones donneuses disponibles et la quantité de graisse mobilisable.

Une simulation 3D du résultat est proposée, une mammographie de contrôle est prescrite et une fiche d’information détaillée est remise afin de nourrir la réflexion.

Deuxième consultation : planifier l’opération

Environ quinze jours plus tard, la deuxième consultation permet de reprendre l’explication de l’intervention et de répondre aux questions restantes. Après vérification de la mammographie, la date de l’opération est fixée, avec un rendez-vous préalable auprès de l’anesthésiste.

Le déroulement de l’intervention

L’intervention se déroule sous anesthésie générale. Les dessins préopératoires sont réalisés à l’arrivée. La patiente est généralement installée sur le ventre pour le prélèvement, selon les sites donneurs retenus, puis replacée sur le dos pour la réinjection.

La graisse est prélevée à l’aide de fines canules d’aspiration, puis préparée afin de sélectionner la fraction destinée à être réinjectée. Elle est ensuite réinjectée dans le sein par une microcanule de la taille d’une aiguille, ce qui ne laisse aucune cicatrice.

L’ensemble de l’intervention dure 1h30 à 2h30, selon le nombre de sites donneurs et le volume à transférer.

Crisalix® : visualiser le résultat envisageable

Le logiciel de simulation Crisalix 3D permet une modélisation du corps à partir de trois photographies prises sous différents angles. Il donne une idée du rendu possible, à la fois sur les zones de prélèvement et sur la poitrine.

Le résultat définitif peut toutefois varier : la part de graisse qui s’intègre durablement n’est pas prévisible avec précision.

Quelles sont les suites du lipofilling mammaire ?

Après une à deux heures en salle de réveil, une dernière consultation précède le retour à domicile.

Les douleurs sont modérées pendant cinq à sept jours et concernent essentiellement les zones de prélèvement. Un vêtement de compression est porté pour limiter les œdèmes sur ces zones et les pansements sont changés quotidiennement pendant une dizaine de jours.

Les seins restent ecchymotiques deux à trois semaines. Les œdèmes diminuent progressivement au cours des semaines suivantes.

La reprise du travail intervient généralement sept à dix jours après l’opération, selon l’activité professionnelle. Le sport peut être repris progressivement à partir de trois semaines.

Les consultations de suivi ont lieu à quinze jours, trois mois, six mois et un an. Une mammographie de contrôle est réalisée lors du dernier rendez-vous : elle constitue un état des lieux de référence pour la surveillance ultérieure.

Quels résultats espérer ?

Le volume apparaît immédiatement après l’intervention, mais il ne correspond pas au résultat final. Une partie de la graisse réinjectée n’est pas revascularisée et se résorbe au cours des premiers mois.
Le résultat s’apprécie environ trois mois après l’opération, une fois les œdèmes résorbés et la greffe stabilisée.

Les données publiées rapportent un taux de rétention du greffon de l’ordre de 60 %, avec des variations importantes d’une patiente à l’autre. Cette part de résorption explique que le gain de volume reste modéré et qu’une seconde séance soit parfois envisagée pour compléter le résultat.

Une fois stabilisée, la graisse intégrée se comporte comme le tissu mammaire environnant : elle est durable, mais suit les variations de poids.

Le lipofilling entraîne fréquemment des modifications visibles à l’imagerie : kystes huileux, calcifications, remaniements de la graisse. Ces images sont bénignes, mais elles peuvent conduire à des examens complémentaires.
C’est la raison pour laquelle une mammographie est réalisée avant l’intervention et à un an.

Combien coûte l’intervention chez le Dr Dlimi à Genève ?

Comptez 9 600 CHF pour un lipofilling mammaire, prélèvement, traitement de la graisse et réinjection compris.

La première consultation est facturée 150 CHF.

Un devis écrit est systématiquement remis avant toute intervention.

Références scientifiques

  1. Coleman SR, Saboeiro AP. Fat grafting to the breast revisited: safety and efficacy. Plast Reconstr Surg. 2007;119(3):775-85.
  2. Coleman SR, Saboeiro AP. Primary breast augmentation with fat grafting. Clin Plast Surg. 2015;42(3):301-6.
  3. Groen JW, Negenborn VL, Twisk JW, Ket JC, Mullender MG, Smit JM. Autologous fat grafting in cosmetic breast augmentation: a systematic review on radiological safety, complications, volume retention, and patient/surgeon satisfaction. Aesthet Surg J. 2016;36(9):993-1007.
  4. Largo RD, Tchang LA, Mele V, Scherberich A, Harder Y, Wettstein R, et al. Efficacy, safety and complications of autologous fat grafting to healthy breast tissue: a systematic review. J Plast Reconstr Aesthet Surg. 2014;67(4):437-48.
  5. Veber M, Tourasse C, Toussoun G, Moutran M, Mojallal A, Delay E. Radiographic findings after breast augmentation by autologous fat transfer. Plast Reconstr Surg. 2011;127(3):1289-99.
  6. Ho Quoc C, Taupin T, Guerin N, Delay E. Volumetric evaluation of fat resorption after breast lipofilling. Ann Chir Plast Esthet. 2015;60(6):495-9.

Vos questions sur le lipofilling mammaire

Les complications majeures sont rares : hématome, infection ou sérome, chacun rapporté dans moins de 1 % des cas. Les manifestations les plus fréquentes sont bénignes (nodules palpables, kystes huileux, remaniements de la graisse) et relèvent le plus souvent d’une simple surveillance.

Oui. Cette association, appelée augmentation composite, s’adresse aux patientes souhaitant un gain de volume plus important avec un rendu très naturel.

Généralement une à une taille et demie de bonnet, selon la réserve graisseuse disponible et la part de greffon qui s’intègre durablement.

La graisse qui s’est intégrée dans les premiers mois est durable. Elle se comporte ensuite comme le tissu mammaire naturel et suit les variations de poids.

Consultez la FAQ complète ici pour plus de réponses.

Rédigé et relu médicalement par

Dr DLIMI

CHIRURGIEN ESTHÉTIQUE À GENÈVE

Formé à Lyon, où j’ai été reçu parmi les meilleurs étudiants français en 2008, j’ai construit mon parcours auprès de chirurgiens reconnus de la région avant de devenir assistant spécialiste au Centre Léon Bérard. C’est là que je me suis spécialisé en chirurgie du sein, en particulier dans la reconstruction mammaire par transfert de graisse.

Au fil de mon parcours, j’ai également développé une expertise en chirurgie et médecine esthétique du visage, ainsi que dans les approches régénératives. Aujourd’hui, j’exerce à Genève au sein de Capital Care, avec un objectif constant : des résultats naturels et durables, pensés pour chaque patient.